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« Qui veut être mon associé ? » : une société de Haute-Savoie parmi les entrepreneurs de la saison 6

By Erwan Steroz

La saison 6 de Qui veut être mon associé ?, lancée en janvier 2026 sur M6, remet en lumière des entrepreneurs porteurs de solutions concrètes aux défis industriels et environnementaux.

Parmi eux, une société originaire de Haute-Savoie attire particulièrement l’attention : ADN Group, installée à Annecy, déjà remarquée lors d’une précédente saison pour son innovation autour du recyclage des matériaux composites.

À retenir :

  • ADN Group est née en Haute-Savoie, au cœur de l’écosystème outdoor d’Annecy
  • La startup s’attaque au recyclage des skis et composites industriels
  • Son passage télévisé a accéléré son changement d’échelle et sa crédibilité

ADN Group, un projet né dans les Alpes et tourné vers l’industrie durable

Fondée en 2022 à Annecy, ADN Group est issue de plusieurs années de recherche sur l’éco-conception. À l’origine du projet, Camille-Cécile Lambert, ancienne étudiante de Grenoble École de Management et skieuse engagée, souhaite répondre à un constat simple : chaque année, des milliers de skis finissent en décharge faute de solution de recyclage adaptée.

Selon les données relayées par la filière montagne, l’industrie du ski génère environ 1 500 tonnes de déchets annuels en France. ADN s’est d’abord attaquée à ce problème avec des skis 100 % recyclables, avant d’élargir son ambition.

Du ski recyclable au recyclage industriel des composites

La force d’ADN Group repose sur une technologie brevetée de démantèlement des matériaux composites. L’entreprise utilise des procédés innovants permettant de séparer proprement fibres et résines, sans recourir à des méthodes thermiques lourdes.

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Selon les informations publiées lors de son passage télévisé, cette innovation conserve les performances techniques tout en réduisant fortement l’empreinte carbone. Selon plusieurs retours de professionnels de la glisse, les premiers skis développés rivalisaient avec les grandes marques du marché.

Dans mon expérience de suivi des startups industrielles, peu de jeunes entreprises parviennent à transformer une innovation sportive en solution industrielle transversale. ADN fait partie de ces exceptions.

Un passage télévisé qui a tout changé

Le public associe aujourd’hui ADN Group à Qui veut être mon associé ?, même si sa première apparition remonte à une saison antérieure. Ce passage a marqué un tournant stratégique.

Selon les investisseurs présents sur le plateau, le potentiel ne résidait pas uniquement dans la fabrication de skis, mais dans la valorisation de la technologie elle-même. Résultat : ADN a opéré un pivot majeur, abandonnant le modèle de marque grand public pour devenir fournisseur de solutions industrielles.

Ce type de bascule, je l’ai déjà observé chez d’autres jeunes pousses deeptech : la télévision agit comme un révélateur stratégique.

Des applications bien au-delà des pistes de ski

Aujourd’hui, ADN Group vise plusieurs secteurs industriels confrontés aux mêmes enjeux de recyclage :

  • aéronautique
  • automobile
  • nautisme
  • éolien
  • équipements sportifs

Selon les chercheurs associés au projet, la technologie développée peut s’adapter à de nombreuses pièces composites multicouches, encore très peu recyclées en Europe.

Tableau récapitulatif du projet ADN Group

Élément cléDonnée principale
LocalisationAnnecy (Haute-Savoie)
Année de création2022
InnovationDémantèlement propre des composites
Secteurs visésSki, automobile, aéronautique, éolien
Visibilité nationalePassage dans Qui veut être mon associé ?

Une reconnaissance qui dépasse le cadre médiatique

ADN Group bénéficie aujourd’hui du soutien de partenaires industriels et académiques, dont des laboratoires publics. Selon les annonces faites fin 2025, un brevet conjoint avec le CNRS est venu consolider la crédibilité scientifique du projet.

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J’ai rarement vu une startup régionale transformer aussi vite une exposition télévisée en levier industriel concret. Cette trajectoire illustre la maturité croissante de l’écosystème entrepreneurial haut-savoyard.

Et vous, pensez-vous que la télévision peut réellement accélérer la transition écologique des industries ? Votre avis en commentaire enrichira le débat.

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