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Qui veut être mon associé : ces startups écolos qui ont marqué les précédentes saisons sur M6

By Loïc Aodvel

Depuis 2020, Qui veut être mon associé ? s’est imposée comme une vitrine majeure de l’entrepreneuriat français. Saison après saison, les projets à impact environnemental ont gagné du terrain, jusqu’à devenir l’un des marqueurs forts du programme.

À l’heure où la saison 6 démarre sur M6, retour sur ces startups écolos qui ont durablement marqué l’émission… et parfois bien au-delà du plateau.

A retenir :

  • Des startups écolos devenues rentables après leur passage à la télévision
  • Une diversité de secteurs, de la cosmétique au vélo, en passant par l’eau potable
  • Le rôle clé de la visibilité médiatique, même sans deal
  • Une montée en puissance des modèles d’économie circulaire

Une émission devenue accélérateur de transition écologique

Dès les premières saisons, l’émission a attiré des entrepreneurs cherchant plus qu’un chèque. Selon Bpifrance, QVEMA agit avant tout comme un accélérateur de notoriété. J’ai souvent observé que, pour certaines marques, quelques minutes à l’antenne valent plusieurs campagnes marketing. Selon Blast Club, la crédibilité apportée par le regard des investisseurs rassure immédiatement consommateurs et partenaires.

La transition écologique s’est progressivement imposée comme un fil rouge. Selon Planète Grandes Écoles, les projets durables séduisent désormais autant le public que les investisseurs, preuve d’un changement profond des attentes économiques.

Saison 1 et 2 : les pionniers qui ont ouvert la voie

La première saison reste marquée par Respire, marque de cosmétiques naturels. Le paradoxe est frappant : pas de deal finalisé, mais une explosion des ventes. J’ai vu peu d’exemples aussi parlants de l’effet télévision. Selon Bpifrance, Respire a dépassé les dix millions de produits vendus, devenant une référence de la cosmétique responsable.

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Autre jalon important, Solar Brother, qui a mis l’énergie solaire à portée du grand public. Chargeurs et cuiseurs solaires ont trouvé leur marché grâce à un positionnement clair et pédagogique. À la même période, Bob, le mini lave-vaisselle de Daan Tech, signe le plus gros deal de l’émission. Malgré les tensions internes et un financement jamais versé, le produit s’est imposé en Europe. Une leçon que je retiens souvent : la traction marché compte parfois plus que l’investissement annoncé.

Saison 3 : l’explosion des modèles circulaires

La saison 3 marque un tournant net. Sept startups à impact sont mises en avant, avec des montants investis record. Capillum en est l’exemple le plus frappant. Recycler des cheveux pour dépolluer l’eau ou pailler les sols semblait improbable. Pourtant, selon Ouest-France, le réseau dépasse aujourd’hui 5 000 salons partenaires. J’ai rarement vu un refus d’offre aussi stratégique après l’émission.

Dans un autre registre, GreenGo s’est attaquée frontalement aux géants du tourisme. Selon les chiffres communiqués en 2024, la plateforme affiche un coût carbone six fois inférieur aux standards du secteur. Même constat pour Helio, solution solaire de production d’eau potable, dont l’impact social dépasse largement les frontières françaises.

Saison 4 et 5 : la technologie au service de l’écologie

La saison 4 confirme la maturité des projets. ADN Skis illustre parfaitement cette évolution. Recycler totalement un ski paraissait techniquement impossible. Pourtant, selon Le Faucigny, la startup a transformé son innovation en technologie licenciable. Un choix que j’ai souvent vu chez les projets industriels à fort impact.

Même logique pour ILYA, la douche en circuit fermé. Le produit choque parfois par son prix, mais séduit par sa cohérence environnementale. Selon Ouest-France, l’économie d’eau atteint 70 %. Enfin, la saison 5 remet l’agriculture au centre avec Fertilaine, qui valorise la laine de mouton en engrais naturel. Une idée simple, presque évidente, mais longtemps ignorée.

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Saison 6 : l’anti-gaspillage comme nouveau moteur

La saison 6 confirme une tendance lourde : l’anti-gaspillage devient central. Willy Anti-gaspi s’attaque à un chiffre glaçant : dix millions de tonnes de nourriture jetées chaque année en France. Selon les données communiquées par la startup, les produits sont revendus jusqu’à 50 % moins cher, sans compromis sur la qualité.

Autre innovation marquante, Pi-Pop, vélo électrique sans batterie ni lithium. Après avoir testé des solutions de mobilité durable, je constate que cette approche répond à une vraie attente : simplicité, durabilité et indépendance énergétique.

Ce que révèlent six saisons d’entrepreneuriat vert

Avec le recul, plusieurs constantes se dégagent. Les startups écolos qui marquent QVEMA combinent innovation technique, modèle économique clair et impact mesurable. Selon Programme-TV, les investisseurs se montrent désormais plus exigeants, privilégiant la viabilité à court terme.

Autre enseignement fort : obtenir un deal n’est plus indispensable. Respire, Pimpant ou Capillum démontrent que l’exposition médiatique peut suffire à changer d’échelle. Enfin, l’économie circulaire s’impose comme le socle dominant, car elle répond à une urgence environnementale tout en créant de la valeur.

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