Qui veut être mon associé ? 15 janvier 2026 La suite

By Loïc Aodvel

La seconde partie de soirée du 15 janvier 2026 prolonge l’aventure Qui veut être mon associé ? avec un retour attendu sur des entrepreneurs révélés lors des saisons précédentes. Leur passage à l’antenne n’a pas été un simple coup de projecteur.

Pour certains, il a marqué un véritable changement de dimension, avec des choix stratégiques forts, une croissance rapide et de nouveaux défis à relever.

A retenir :

  • Des projets déjà rentables qui ont changé d’échelle après l’émission
  • Des investisseurs toujours impliqués dans la durée
  • Des ambitions désormais nationales, voire internationales

Blockfire, de la démonstration choc à l’hypercroissance

Lorsque Blockfire se présente dans l’émission, la démonstration marque autant les investisseurs que les téléspectateurs. L’effet est immédiat. Dès la diffusion, plus de 5 000 commandes sont enregistrées en une seule soirée. Un basculement rare, que peu de jeunes entreprises connaissent à ce stade.

Après réflexion, son fondateur Jacques Pitoux choisit de poursuivre l’aventure avec Alice. Un choix structurant. Ensemble, ils organisent la montée en puissance. Le chiffre d’affaires approche 1 million d’euros en 2024, avant de bondir à 3 millions d’euros en 2025. La startup entame désormais un déploiement national, avec des mois à venir présentés comme décisifs.

Selon les données communiquées lors de l’émission, cette trajectoire illustre parfaitement l’effet levier de “Qui veut être mon associé ?” lorsqu’un produit est prêt et que la demande existe déjà. De mon expérience de suivi des startups passées par l’émission, peu parviennent à absorber un tel volume aussi rapidement sans perdre le contrôle.

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Hocoia, quand la télévision accélère l’accès aux soins

Le passage de Hocoia avait déjà marqué les esprits. Son concept de bus de téléconsultation médicale répond à un besoin concret : rapprocher les soins et le dépistage des patients, notamment dans les zones sous-dotées. Anthony et Jean-Michel avaient immédiatement choisi d’investir.

La diffusion déclenche une vague d’intérêt massive. Patients, professionnels de santé et porteurs de projets se manifestent. Hocoia passe de 7 à 15 bus santé en activité et dépasse rapidement les 5 000 patients pris en charge sur l’ensemble du territoire. Aujourd’hui, de nouvelles spécialisations médicales sont déployées, la flotte continue de s’agrandir et les ambitions dépassent les frontières françaises.

Selon les retours des équipes, cette visibilité a permis d’ouvrir des portes institutionnelles jusque-là difficiles d’accès. J’ai déjà observé ce phénomène sur d’autres projets santé : l’exposition télévisée rassure autant qu’elle crédibilise, surtout dans des secteurs sensibles.

Des trajectoires qui confirment l’effet long terme de l’émission

Ces deux parcours rappellent que “Qui veut être mon associé ?” ne se limite pas à un pitch ou à un accord signé sur un plateau. L’enjeu se joue après, dans la capacité à structurer, recruter, produire et livrer à grande échelle. Blockfire et Hocoia incarnent cette seconde vie, souvent plus exigeante que la première exposition médiatique.

Selon les précédentes saisons, seuls les projets capables d’anticiper cette phase post-émission transforment réellement l’essai. Selon les chiffres présentés, ces success stories confirment que la télévision peut devenir un accélérateur durable lorsqu’elle s’appuie sur des bases solides et une vision claire.

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