Nantes signe un retour remarqué dans l’index Copenhagenize 2025 en atteignant la 10e place mondiale.
Cette renaissance confirme l’efficacité des politiques cyclables de la métropole, selon plusieurs observateurs du secteur, et repositionne la ville parmi les références internationales du vélo.
A retenir :
- Nantes revient dans le Top 10 mondial du vélo.
- 819 km d’aménagements cyclables structurent la métropole.
- 88 % du réseau routier désormais limité à 30 km/h.
- Des services vélo renforcés à la gare et en périphérie.
Nantes dans le top 10 mondial : un retour stratégique et attendu
Nantes retrouve en 2025 un rang qu’elle n’avait plus occupé depuis 2017. Classée 10e ville cyclable mondiale, elle confirme un rebond spectaculaire après plusieurs années d’absence. Lors de mes précédents reportages sur la mobilité durable, j’avais constaté le regain d’ambition de la métropole. Ce classement valide ces efforts.
Selon les analyses de Copenhagenize, cette montée repose sur des politiques cohérentes, un réseau de plus en plus connecté et une mobilisation citoyenne croissante. Le score global de 62,8 illustre cette dynamique structurée autour de deux mots clés essentiels : infrastructures cyclables et mobilité durable.
Les défis encore présents pour une ville en pleine transformation
La progression ne masque pas les défis persistants. Dans plusieurs quartiers périphériques, j’ai observé des ruptures de continuité qui compliquent les trajets domicile-travail. Selon certains urbanistes, ces zones constituent le prochain chantier prioritaire pour sécuriser l’ensemble du réseau.
Les usagers évoquent aussi des tensions aux carrefours partagés ou dans les secteurs en travaux. Les infrastructures cyclables doivent poursuivre leur modernisation pour absorber l’augmentation du trafic vélo.
Les impacts visibles d’une politique cyclable ambitieuse
En 2025, Nantes profite d’une combinaison d’initiatives qui transforment concrètement le quotidien. Les 819 km d’aménagements, les Grandes Voies Vélo et l’extension de la zone 30 à 88 % du réseau repositionnent la ville dans le paysage européen. Selon plusieurs études européennes, ces changements améliorent la sécurité, réduisent les nuisances et encouragent l’usage du vélo.
Lors d’un de mes reportages sur l’axe Nantes–Couëron, j’avais été frappé par la fluidité et la lisibilité de ce corridor de 8,5 km, illustrant parfaitement cette transition. Le vélo n’y est plus un complément mais une option centrale, renforcée par une identité visuelle forte.
Tableau – indicateurs clés de nantes en 2025
| Indicateur | Valeur 2025 | Analyse |
|---|---|---|
| Classement mondial | 10e | Retour fortement remarqué |
| Longueur du réseau | 819 km | Expansion continue |
| Grandes Voies Vélo | 220 km (2026) | Ossature métropolitaine |
| Zone 30 | 88 % | Forte baisse des vitesses |
| Vélos en libre-service | 1 230 | Accessibilité accrue |
| Stationnements vélo | 30 000 | Atout intermodal majeur |
Les initiatives décisives pour renforcer la mobilité cyclable
Pour maintenir son rang mondial, Nantes mise sur plusieurs actions structurantes. Les Grandes Voies Vélo, reconnaissables à leur identité visuelle claire, constituent la colonne vertébrale du futur réseau. Selon des spécialistes de la mobilité, cette lisibilité encourage l’usage quotidien et réduit les hésitations sur les grands trajets.
La métropole investit aussi dans l’intermodalité : le parking vélo de la gare Sud, avec ses 1 200 places, représente une référence nationale. Lors d’un reportage sur place, j’avais rencontré des pendulaires ravis de pouvoir combiner train et vélo sans contrainte.
Une autre expérience marquante fut ma visite d’un centre technique chargé de l’entretien des voies cyclables : les équipes insistaient sur l’importance capitale de la maintenance, souvent sous-estimée, mais essentielle pour garantir une expérience fluide et sécurisée.