Le mardi 13 janvier 2026, le Dakar 2026 entre dans une phase décisive. Cette 9e étape marque le début du second marathon, un format toujours redouté par les équipages.
Direction Wadi Ad-Dawasir, une zone exigeante, absente du parcours depuis plusieurs années, où la navigation et la mécanique font la différence.
À retenir :
- Étape 9, première partie du deuxième marathon
- 531 km pour les autos, 540 km pour les motos
- Aucune assistance mécanique à l’arrivée
- Bivouac en plein désert, conditions minimalistes
Une étape 9 stratégique au cœur du désert saoudien
Cette journée n’est pas la plus spectaculaire sur le papier, mais elle est l’une des plus piégeuses.
Selon l’organisation, cette spéciale a été pensée pour user les machines et les nerfs. J’ai souvent constaté, sur les éditions précédentes, que c’est ici que des favoris basculent dans une course de survie.
Le décor est trompeur. Les pistes sablonneuses alternent avec des caps difficiles à lire. La fin d’étape promet déjà un premier bain de dunes, annonciateur du lendemain.
Distances et données clés de l’étape du 13 janvier
| Catégorie | Distance totale | Spéciale chronométrée |
|---|---|---|
| Autos | 531 km | 410 km |
| Motos | 540 km | 418 km |
Le départ et l’arrivée se situent dans la région de Wadi Ad-Dawasir, avec une nuit passée sur un bivouac marathon isolé.
Le défi du format marathon, sans filet de sécurité
Cette étape se dispute sans assistance mécanique.
Concrètement, les équipages disposent de quelques minutes seulement pour vérifier leur véhicule. Selon les règlements, seules les réparations basiques sont autorisées.
« Sur un marathon, tu ne pilotes plus contre le chrono, mais contre l’usure », confiait un ancien copilote croisé sur le bivouac.
Pourquoi cette étape peut tout changer
- Gestion mécanique cruciale
- Fatigue accumulée après la plus longue spéciale de la veille
- Navigation délicate en terrain ouvert
Ordre de départ : des positions à double tranchant
L’ordre de départ est directement hérité de l’étape 8.
En tête, on retrouve Saood Variawa / François Cazalet et Henk Lategan / Brett Cummings, tous deux sur Toyota.
Le leader du général, Nasser Al-Attiyah, s’élancera en 5e position, un compromis intéressant.
De son côté, Sébastien Loeb partira 8e, pénalisé par une erreur de navigation précédente.
Selon plusieurs teams, partir trop devant expose à l’ouverture de piste. Partir trop loin complique les dépassements. L’équilibre est fragile.
Une journée charnière avant l’enfer des dunes
Cette 9e étape sert de rampe de lancement vers l’étape 10.
Dès le lendemain, près de 300 km de dunes attendent les concurrents, soit le plus long secteur sablonneux de cette édition.
Selon les suiveurs du rallye, les écarts créés mardi pèseront lourd mercredi.
Selon mon expérience de suivi du Dakar, les leaders cherchent ici à limiter les risques, pas à briller.
Selon plusieurs ingénieurs croisés sur le bivouac, la priorité reste la préservation des pneus et des transmissions.
Comment suivre l’étape en direct
L’évolution de l’étape peut être suivie via l’application officielle du Dakar, avec :
- Classements intermédiaires
- Temps de passage
- Informations exclusives depuis la spéciale
Un outil précieux pour comprendre ce qui se joue loin des caméras.
Et vous, pensez-vous que cette étape peut faire basculer le classement général ? Les commentaires sont ouverts.